l'actualisation

Sans cette beauté qui a surgit, que penser?
Quand le regard des autres changent,
Quand une révélation nous est fait,
C'est alors que mes idées se rangent,
Entre préjugé, stéréotype et réalité,
Nous confrontons nos avis,
Et sans savoir, être manipulé,
La volonté générale nous fît...

Triste destin, malheureux malentendu,
Et nous voilà repartit dans le cercle de la vie.
Comme un dessin, on nous construit,
Comme une image, nous somme vus.
S'inventer, se transformer et s'effacer dans la moral...
Entre Durkheim et Reynaud,
Entre régulation sociale et règles sociale,
Sanction imprévisble, où se cahent nos mots?

Le formelle, l'informelle,
Tout se mélange,
Mais tout reste réelle,
Et dans se silence, on s'allonge...

# Posté le lundi 09 juin 2008 05:14

Modifié le lundi 09 juin 2008 11:58

SoCiAlE??

Etrange mot, peut etre peu connu, ou plutot mal interprété... Une fois compris, une nouvelle vie. Pas forcement évident a réaliser. Peut-il se rattacher a tout? Peu t-il étonnament nous transformer?
La porte c'est entrouverte,
Un frisson, un pas en avant,
Je le regretterais peut-être,
Et puis, en s'aggrandissant....

J'ai vu du nouveau...
Dépassant toute les cîmes,
J'était comme les louveteaux,
Au travers de nombreuse rimes,
Je me suis amusé, éclaté,
Je prend plaisir, je me régale.
Toute ses personnes animé,
Que je recouvre d'un splendide châle.

Faire sourire, se dévelloppé,
Grandir, mûrir et animer...
J'apréhende la fin de tout ça,
Dans l'espoir que sa ne s'arretéra pas...
[/f]
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# Posté le samedi 31 mai 2008 10:07

LA difficulté

Cette magnifique blonde qui s'était montrée,
Sous laquelle, je m'incline et obéit,
Derrière sa fine ligne et son aspect figé,
Je me retrouve dominé et affaibli.

Je l'observe longuement sans espoir.
Lui explique alors que tout est fini...
L'air pure s'infiltre dans cette lourde histoire,
Et moi j'étouffe dans l'infinie.

Voila maintenant une journée de labeur,
Sans la moindre larmes ni soupçons de pleures,
Je te dis adieu, ainsi qu'à ton odeur.
Mais enfin tu pourras libérer mon coeur....

# Posté le lundi 26 mai 2008 12:50

Modifié le lundi 26 mai 2008 15:59

sourire...

sourire...
C'est par là que tout à commencé, une extension suffissement large pour créer une rangé blanche comme une colombe. Certes cela n'est pas anodin. Surtout à notre époque où cette blancheur peut alors se transformer en noirceur. Mais quand il ne s'agit pas de cela, un bras peut se lever, tandis qu'un doigt pointe le ciel et qu'une partie invisible se mette à flamber. C'est ce noir là que je voudrais avoir, avec un pli parfaitement conçu pour plaire. Moulant un ensemble parfaitement naturel exprimant plus ou moins une beauté qui pourrait s'avérer intouchable. Sa devrait plaire à tout le monde, mais sa n'est pas le cas. S'alongeant sur un vert luisant, tout en imaginant un avenir rayonnant, c'est comme cela que cette rangée apparaît. Le jour où sa arrive, on rougit. Et cela sans savoir pour autant la raison ni le rôle que l'on pourrait interpréter. Dans un film où rien n'est réel. Ressemblance étrange au long bateau célèbre, qui exprime toutes magnificiances et toutes mélancolies. Qui ne voudrait pas vivre ces moments? Quand tes yeux se ferme, alors peut-être, tu le vivras, tu le verras, tu t'alongeras. La musique te berçant auprès de n'importe quelle berge, te montrant les flots... ou pluot ces flots dont on ne parle jamais et qui, suite à une longue attente, s'éclaircit suffisament pour que cette atténuation prolongée ne te permette plus de distinction suffissante. Une large pierre viendra recouvrir cette aissance qui sans jamais s'éteindre te feras comprendre que ce n'était qu'un rêve.... Le sourire aux lèvres s'effacera et tu reprendra les rapides te menant là où, peut-être, tu ne voulait pas aller...
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# Posté le dimanche 25 mai 2008 06:35

Mémoire du français...

Creusé par la poinTe d'une lame,
Le « u » reste un fossé inévitable,
Accueillant les larmes d'une âme,
Qui semble parfois impardonnable...

Le « r » qUi s'y rattache,
Symbolise alors le retour.
Tel l'apparition d'un flash,
Suite à un passé plutôt lourd...

Offrant un magnifique attachement,
Le « A » servira alors d'ouverture,
Face à un corps se dévoilant,
Dans une nuit sans aMErtume.

Précédant le « m » avec ses trois pieds,
Qui, par ses mouvements,
Vont, à grande distance, le déplacé ;
Dans un MANQUE le rendant mourant...

Centré, le « O » surgira dans l'heure,
Dévoilant l'interminable chagrin,
D'un secret comblé de bonheur...
Pour une histoire sans fin...
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# Posté le samedi 24 mai 2008 18:34